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ЈΞΛИ... Rendez-vous dans l'étangRencontres mémorables et clandestines Merci de votre visite !
September, 2009 Dis l'homme...Des retours les uns après les autres Des passages l'un sur l'autre. L'amour... vie aux lacets L'union... rosé à souhait Les instants s'affèrent, tel une lune de miel Les rêves... rubis, tel des arcs-en-ciel Fil porteur qui se veut aisance Tempérament rêveur qui se fait jouissance Libère-teint sur toutes ces images... Libère-ère dans tous ces mirages.
Bref..., Jean. August, 2009 Con damné Ma vie... Chaque matin, depuis quelques années, je me lève Une odeur, un souvenir, c'est tout ce que je demande... Mais où chaque fin de journée savoure enfin sa trêve Alors je m'enfuis dans mes rêves comme un arc se bande Ma vie parfois... Est une maison abandonnée au milieu d'un joli jardin Est une âme si noire où se débat sans cesse l'espoir Est un île déserte qui n'a qu'un murmure comme compagnie Est une tombe... ci gît... JL n'a plus rien à croire Ma vie souvent... Décompte les heures ou regarde les secondes filer Le gris de l'avenir affronte les couleurs du passé A chaque soupir s'efface une gamme de plus Chance, et secrets... ont ils vraiment existé ? Mais surtout... J'entend des mots et des rires qui remontent jusqu'à moi Comme si le temps s'était arrêté là où mes yeux riaient Un sursaut rageur qui veut poindre et me met en émoi Et tout ce tourment qui me façonne, tel une porte... sans poignée. Jean-Louis April, 2009 Soyons réalistesQue faut il t'expliquer toi qui souris toujours ? Que faut il te montrer que tu n'aies pas su voir ? C'est une histoire salie, mais une histoire inachevée Infinie... comme une peau salée, non... comme une envie de sucre ! De bons souvenirs, et de mauvais m'a t'on dit... Je ne m'en souviens pas peu importe, sucré ou salé... On imagine toujours la suite avant de terminer le présent, Alors un jour on se perd et les chemins se font déserts Et toi... que fais tu là à côté de moi, silencieux ? Je n'ai pas rêvé, jamais... je le sais grâce à toi. Elle est unique, incroyable Il n'y en a pas deux pareilles pour m'écouter, pour me regarder sans me juger, sans s'éloigner. Jusqu'à ce que tu arrives... tu m'as emmené derrière toi et tu ne m'as même pas réveillé car je n'étais pas endormi Alors j'ai osé te dévisager, je n'avais fait que t'écouter et je me suis mis à m'aimer parce que je me sentais bien Hors des rêves rien n'est parfait et bien sûr rien ne l'était... Mais je l'aimais et elle m'aimait d'ailleurs rien n'a changé... Je n'ai jamais vraiment parlé d'elle cela aurait été déplacé, on ne parle pas d'une brune à une blonde qui vous souris... Etre émotif et romantique ne fait pas un homme parfait ton métier était un frein pour moi qui aime la liberté Tu as été amie, parfois complice j'ai souvent oublié l'uniforme parce que j'aimais être là, qu'on ne s'est jamais rien demandé Mais comme le dit le titre soyons réalistes, chére cavalière Tu es trop bien pour être là Je suis trop loin pour exister Alors laisse moi là, courir et rêver Je ne devrais pas, mais tant pis Je vivrai sans elle et sans ailes parce que ma vie tient dans sa main. . J. January, 2009 A con-fesse...Il y a encore des jours comme ça Des jours difficiles, cruels sans toi Il y a toujours des nuits comme ça Des nuits où j'aimerai être contre toi
C'est bien sûr depuis ton absence Que je manque de plus en plus d'aisance C'est sans pouvoir être en ta présence Que mes rêves sont faits d'indécences
Lorsque j’ose m’autoriser ton essence Tu enflammes toujours mes sens Mon âme perd et reperd sa décence J’en oublierai même ton... Innocence
Je manque, je sais, de prudence Quand ton reflet se perd dans le silence Trop de place pour mes petits maux Lorsque tu n’écoutes pas mes mots
Tu me serres la nuit contre ton corps nu Mais bien sûr toujours je me réveille Et chaque matin ton absence me tue Je donnerai tout pour rester en sommeil
J’épuise mes derniers souffles de vie Le goût de tes derniers baisers aussi J’aimerai mourir étouffé contre toi, par toi Parce que, parce que… je manque… de toi
Jean-Louis L. January, 2009 Ici Gît suis...![]() Modifier
Voix timide Voix insipide Cette voix dans ma tête Qui tu tais, toi ? Pourquoi te caches tu ? Tel un accusé craintif Mais jamais recherché Qui m'entête, qui m'ote la foi ? Un oubli, oubli forcé Parsemé d'envies Disimulées sous la distance Mais qui me distance, à part moi ? Allez, ouvre la page, trouble la fête Jean Il y a l'envie, celle-là oui, sortir du trou, inquiétude... Et les mots, putains de mots qui se troublent, unique attrait Remise en question, émise la question, j'évite la question Un pas. En avant, en arrière, va et viens. Regarde ! Ding dong, pas de réponse... Dring dring... répondeur... Où me suis je oublié ? Ou plutôt, qu'ai je oublié ? Pas moi, à l'évidence puisque je vis toujours Suis moi, c'est la vie Mais qu'est ce que la vie ? Tu vis ou tu envies, toi ? Et si c'était l'oubli au travers duquel je vis ? Un être passe, me surpasse et repasse Sans cesse... Combien me coutera cette passe ? Jean Louis L. October, 2008 Epice-ondeChaude est sa peau lorsque mes lèvres l’explorent... Elle déambule dans mes pensées et dans mes rêves sans complexes. Lorsque ma main ne peut se poser sur son corps, mon esprit lui fait l’amour, étreinte virtuelle, mélange de paysages, nos âmes batifolent en apesanteur. Coulent et découlent ces images vaporeuses, tout n’est que vent quand l’amour se veut tempête, Pfffft... Insaisissable comme une poignée de sable fin, je t’enveloppe de mes bras fantômes, ressens tu les battements de mon coeur calqués sur le tien, pourtant si loin ? Au petit matin, je courre, plus vite à chaque fois mais pourtant jamais je ne te rattrape. Mes pas font-ils fuir les tiens ? Lorsqu'enfin je m'éveille et que je pense enfin te toucher, il ne me reste que l’odeur de ton corps sur sur les doigts. Je n’ose alors plus sortir et contemple sans fin la trace de ta présence sur mes mains d’amant. Délice de déraison, je suis infiniment en toi dans l’infini de mes désirs. Dors sans crainte, je te rejoindrai une nuit, un jour... Jean Louis October, 2008 Lâche soulagementJe voudrais tellement qu'on se quitte...
Je te demande pardon... Je t'en supplie ne pleure pas... Je ne rêve que d'une chose, qu'on se sépare... Je crèverai seul comme une merde... Fous le camp, barre toi, refais ta vie, tu es jolie... Va-t'en loin de moi... J'ai essayé, crois moi... J'ai essayé de tenir mais je n'y arrive pas... J'étouffe, je n'en peux plus, je ne sais pas être heureux... Je veux la solitude et des femmes passagères... Je veux voyager célibataire dans des villes étrangères... Je ne pourrais élever un enfant car j'en suis un moi même... Je suis mon propre fils... Chaque matin je me donne la vie... Je n'ai pas eu d'amour, comment veux tu que j'en donne... Je ne veux pas de ton amour... Je... Je... Je... ... suis un monstre, oui. Si je suis un monstre, pourquoi tu m'aimes ? Sois pas conne, tire toi... J... September, 2008 ThèmesJe suis bel et bien contaminé par cette relation empoisonnée, Mais j'y demeure, fasciné par son envoutante complexité,
Jean Louis September, 2008 Assistante So' chialeUn homme absent a laissé son visage Personnalité pile ou face, ombre sans âge...
Trouver une raison à cette versatilité Perdre la raison à chercher la vérité
Dans un miroir sans fond tu scrutes ton âme Creuse, creuse, mais seule toi tu blâmes
Jamais ne s'éteind ton regard amère Comme une mauvaise partie de poker
Un jour pourtant ton visage devint rosé Oubliant que ton sourire avait été jeté
Des maux aux cris silencieux contre l'oubli Des mots partagés, échangés pour un sursis
Une graine sans eau et l'espoir se vide Une fleur sans regard n'est pas moins livide
Regarde son éclat, rappelle toi, tu aimes ça Comprend que l'éviter te gardera à plat
Tout comme une montagne, ta vie a ses versants Monte ou descend mais... on devient beau en souffrant
Laisse tes peurs aveugles se poser au bout du quai Ta raison éclairée, te ramènera ceux que tu sais !
Jean Louis August, 2007 D'il aimeIl l’aime sa muse. Les yeux fixés sur le va et vient régulier de la tasse de café qu’elle porte à ses lèvres des deux mains comme pour se réchauffer. Une tasse de café large, neuve et sobre comme elle aime. Tout cela en silence, jetant de brefs coups d'oeils curieux en sa direction, jaugeant l'atmosphère. Le matin, elle a toujours eu froid. Eté comme hiver. Raison de plus pour qu’elle ait froid aujourd'hui il fait encore gris en cette journée d'août, un jour où l’espoir du moindre rayon de soleil s'est résigné. Il attend qu'elle dépose sa tasse vide sur l'évier pour s'avancer et la prendre dans ses bras, utilisant le mouvement de son demi-tour comme prétexte à se retrouver face à elle, si proches que leurs mains ne peuvent que changer de corps.
Elle n'est pas surprise et toujours en silence, lui sourit, pose son visage sur son épaule.
Aussi, ce matin il est ému, il ne peut pas le nier. Un peu plus et sa vue serait trouble. C’est comme si tout prenait du sens, comme si tout avait valu le coup finalement. Encore quelques heures et ils pourront mesurer le temps, un point de repère, enfin. Haut les coeurs et que les têtes s’enivrent. Une ligne droite, bien dégagée, sans aucune aspérité, il en a rêvé, ils en ont rêvé, mieux qu'ainsi et ici mais la vie, les regards, les obligations, les...
Bien sûr elle sait qu'elle aura des roses rouges ce soir, et même si elle voudrait dire qu'elle n'en veut pas, elle les aimera. Elle commence à les sentir déja à la lisière de sa maladresse naïve, mais quoi, il est là, parfois encombrant, parfois déstabilisant mais ils s’aiment et ce soir elle fera la tête avec le sourire. Trente six bougies, trente six chandelles de vie parfois trop commune... Avant.
... June, 2007 Pour FiasscoAi attendu,
Tant attendu,
A m'oublier.
Tout ca pour ça,
Echec et mat.
Et attendu,
Temps attendu,
pour m'oublier.
Toussa pour ca,
Et cheques et math...
Et cette nuit,
En cachete,
En a vu des ciels : 7 !
Et 7 nuits,
N'en cachent pas d'autres en fait,
Ne valaient elles pas tripettes ?
Mais ses yeux,
Mais ses mots,
Mais ses gestes,
N'avaient qu'un but,
Navets d'un butt.
Mais ses yeux,
Mettent ces mots,
Mètrent ces gestes.
Calculatrice,
Qu'a le cul d'actrice,
Ne chiffre pas la peine,
De l'homme sans reine.
Et ces questions,
Et c'est question !
Essai :question.
Mais ce sont ses questions
Dont il est question...
Partir,
Pour ne pas la voir partir.
Jean, avec e-n comme dans End.
May, 2007 Serrés si prochesBelle, re-belle et farouche et...
Vas-I, crache ton venin
Crache ta peur !
Te faire avoir encore,
T'y faire à voir ton corps.
Une fois, deux fois, trois fois,
Et puit... sans fond.
Te faire avoir,
Te fer à voir peur...
Tu repassera !
Une fois, deux fois, trois fois,
Crache ton venin,
Crache... t'as peur !
Que t'ont fait les hommes ?
Queues, en fait les hormones...
Queutont fêtent laids hommes.
Tous les mêmes...
Epouse les mêmes,
Et tous les mènent.
T'es belle, re-belle. T'es farouche, hey !
Vas-I, crache ton venin,
Crash t'appeure !
Te faire voir encore,
Te faire revoir ton corps.
N'être pas que cela,
Renaître, mes pas.
Que cela...
Une fois, deux fois...
Et le puit s'étouffe.
La chaleur perd, dur !
Lache à l'heure, perdure.
Un compte sur toi,
Rend compte pour toi,
Un conte sournoi,
Je compte pour toi,
Mais comptes tu sur moi ?
Une fois...
Et puis voilà.
Te voilà, dévoilée, sans toit !
Me revoilà,
Mais sous ton toit.
Parce qu'on sème,
Notre part d'radis...
Parce que j'aime ma belle rebelle,
Parce que j'aime l'éffaroucher,
Mon éffarouchée.
Jean Louis
April, 2007 Rave eyes
Je me sentais dormir allongé sur le ventre, comme souvent.
Mes yeux étaient clos et le duvet chaud sur mes hanches pesait de tout son poids, mais il y avait cette odeur de café chaud fraichement infusé et comme un vide autour de moi.
Ma main balaya lentement les draps alentours et la fraicheur qui s'en dégageait me donna un sentiment de manque. Mes yeux s'ouvraient alors sur ma solitude et l'atmosphère devint soudain plus froide.
Les sons jusqu'alors absents se mirent à me décrire avec précision l'activité tranquille du rez de chausée. J'enfila mon peignoir de satin vert et descendi l'escalier de bois assez lourdement dans le calme du matin.
Son peignoir rouge porté à la perfection me tournait le dos et ses mains terminaient de trancher du pain d'épice. La cafetière faisait un bruit de bulles signifiant qu'elle avait fini son travail, comme si mon arrivée avait été programmée.
Je posais les mains sur le satin de ses hanches, elle se retourna; son sourire m'acceuilla comme un rayon de soleil et balaya d'un coup mon inquiétude, à croire que ces quelques minutes de sommeil sans elle avaient été une éternité. Son baiser fut léger mais ses mains entourant ma taille furent tendres et rassurantes.
Elle servit le café et s'assit à la table garnie le plus naturellement du monde...
Je la regarda longuement pour contempler l'évidence de sa présence et profiter pleinement du bonheur qui en découlait. Le pain d'épice n'avait jamais eu la même texture douce et le café n'avait jamais eu le même arôme avant, sans doute que son parfum melé à toutes ces odeurs était le liant adéquat de la saveur de mes matins...
March, 2007 Ex & ScrabbleMots comptent double,
Mots qu'ont tes tripes,
Mots qu'on te double,
Moquons tes trips,
Silence des mots tus,
Sur ces mots et cris,
Décrier l'être et ses lettres,
Anonyme écriture.
Et nos hymnes de mots cons posés,
Seront ceux des mots qu'ont jugés...
Lettres choisies,
L'être jeté,
Tirage au sort...
Ne pas parler,
Mais se terre,
Lettre morte,
Lettres et garée sur règlette,
Icompréhension,
Mots qu'ont fondus,
Insère attitude,
Pièger au pluriel,
Sur un 'R' d'infinitif...
Les points se comptent
Sur les lettres qu'on plic sans fautes,
Ou sur le sang des mots mal entendus.
Un accord, désaccord,
Pourquoi, comment ?
'S' un jeu ?
Attention, être en jeu.
Les poings sont né, 100 raisons.
Sans raison, dicte son air.
A...B... Surdité.
Aimer ne prend pas d'aise,
Mais se conjugue aux jeux à thème.
7 points + 1 veut dire huit.
Mais non !
Jetons ces règles,
Jeux qu'on prend plus.
Monopolyse et jeux de lois
Chacun un pour soi.
Parlons-en... avant le bip.
(Jean-louis, complément d'objet.)
January, 2007 Main tant dueEt ces questions qui ne cessent de croître et de croître, A cette absence contre laquelle je ne cesse de me battre, Sans parler de cet ahuri qui se fait écrasante présence, Et mes bras qui hibernent dans cette profonde abstinence...
Pourquoi cette distance qui n'a de cesse de m'affaiblir, Au fond de laquelle ma raison ne fait que s'ennorgeuillir ? Si tout cela a un sens, est il giratoire ? Et dans ses yeux ? Alors il n'y aura qu'un absolu, celui pour lequel je m'émeus...
Que sont devenus tout ces jalons posés ? mes repères ! Quant à touts ces instants de vie, où sont ses repères ? Flagrante illusion qui a succombé sous une alliance grise, Pour témoigner d'un regard absent sur tous ces petits débris.
Quel jour, quel mois, quelle année ? sortira de l'éclipse la raison, Pour que se joignent aux gestes ces pensées de démangeaison. Lui donnerai-je assez de cran ? moi, fier étalon sans crinière, Pour démettre, au beau milieu d'un jour d'été, cette chimère...
Et si en ce jour, au gré de nos nuits, il y avait plus que l'espoir... Et si ? Car il est impossible que je vive plus que ma mémoire, Car si la rose est née, c'est uniquement pour embellir mes lendemains, Si seulement... tu pouvais te souvenir de ce qu'est tendre la main...
Jean-Loµ-I
January, 2007 Ma roseSous tes apparats rangés, organisés, si différents Se dissimulent tant de secrets, si émouvants... Paraître, voilà ton rôle imposé dans ce rouge flamboyant, L'expérience t'a faite te couvrir de tous ces piquants... Tu illustres pourtant ma vie de ton corps de sang, Ravis-moi du regard, sois sublime face à tous ces ignorants.
Fasciné, je profites un peu trop de chaques instants, Mais la dure réalité me griffe au moindre de ces moments.
Nourri-toi donc de tout ces pleurs si miroitants, Ou tes rêves d'amour seront au vase éphémèrement, Tes racines, en mon jardin ont choisi leur éternel amant Où ta beauté sera préservée à l'abris de mes sentiments...
JeAn-LouIS.
December, 2006 2006...
Je n'oublierai pas... combien la vie est cruelle Je n'oublierai pas... celle par qui les fleurs sont si belles Je n'oublierai pas... ces instants qui m'étaient tout acquis Je n'oublierai pas... cette notion d'unique et d'exquis Je n'oublierai pas... les minutes éternelles Je n'oublierai pas... le pourquoi, la prudence d'une mère Je n'oublierai pas... le rouge, la magie des envies Je n'oublierai pas... cette heure, révélation d'une nuit profonde Je n'oublierai pas... la quantité des moments où le temps a compté Je n'oublierai pas... la qualité de ces présences enjouées Je n'oublierai pas... moi, si enthousiaste et imprevisible homme Je n'oublierai pas... la poussière qui retient le parfum, oh oui ! Je n'oublierai pas... et pourquoi oublierai-je d'ailleurs ? Oui, pourquoi me soumettrais-je... A ce soit disant contresens de la raison ? Pourquoi me priverais-je... De ces sois disant démonstrations immatures ? Je n'oublierai pas... la trahison, les coups bas Simplement parce qu'ils sont toujours là Pourquoi mon âme se démettrait-elle ? Pourquoi le destin ne reprendrait il pas ses droits ? Je ne vous oublierai pas non plus... Je n'oublierai pas... Sonia, l'ange inconnu, martyre invincible, émouvante, adorable Je n'oublierai pas... Mariza, rayon de soleil magique, révélateur et quasi-vital Je n'oublierai pas... Valérie, amie, confidente et lacheuse récurante Je n'oublierai pas... Laetitia, Loris, Inola et Jäé Je n'oublierai pas... Patrice, risquant sa place pour défendre la mienne Je n'oublierai pas... Laure, 6 ans et qui continue même sans moi Je n'oublierai pas... Vincent et ses questions maladroites mais sincères Je n'oublierai pas... Le visage de John et le sourire de sa maman Je n'oublierai pas... Biloute et ses besoins de répondre aux questions qu'on ne pose pas Je n'oublierai pas... Nine, sa sincérité et sa sagesse folle calculée Je n'oublierai pas... Little Angel, complice interdite et empèchée Je n'oublierai pas... la tendresse d'Isabelle, fleur rêveuse Je n'oublierai pas... les marchés de noël fermés et les conseils massage de Yoyo Je n'oublierai pas... le courage de Manu d'oser tout quitter pour vivre heureux Je n'oublierai pas... l'amitié gratuite de Michèle Je n'oublierai pas... la disponibilité discrète de mes vieux Je n'oublierai pas... le temps perdu à chercher une maison pour personne Je n'oublierai pas... la tendresse silencieuse de Moumoune Je n'oublierai pas... les délires de mortia, poyette, franfol, fralette... Je n'oublierai pas... la fidélité de Sylvie, Véro et pffff... Je n'oublierai pas... les fausses folies d'Arno Je n'oublierai pas... la main tendue un jour, les mains tendues parfois Je n'oublierai pas... que les cons ne sont pas de vrais hommes Ni vous que j'ai croisé ici ou là... Et surtout pas toi, qui n'oses rien dire mais qui connais chacun de mes mots ;-)
J'essaierai de ne pas oublier... qui je suis J'essaierai de ne pas oublier... mes rêves Essaie aussi... ;-)
December, 2006 Fort homme pourrait motionEn long et en travers, je marche.
Parfois je m’arrête mais cela me stresse... Quelque chose en moi me pousse à continuer de marcher. Ce quelque chose me traîne vers le clavier pour raconter. Mais je n’ai rien à dire !
Ou plutôt je n'ose rien dire ! Je crie des mots muets dans mon espace qui l’espace d’un spasme me vainquent.
Mes frustrations ricochent contre les bords du clavier et me reviennent en pleine paume... L’écriture ne serait donc qu’une affaire de paumés ?
J'écris sur des lignes imaginaires auxquelles je donne vie. Ou l'inverse... Parfois, il y a la ligne codée qui appelle par des accents plus aigus une personne en marge du son grave des petits mots entre les lignes... en marge. Mais de quoi ?
Une seule destinée : marge ou crève !
Au point final (qui ne l’est jamais), l’angoisse à failli détruire mon cerveau embrumé par un soleil artificiel. Ses rayons s’emmagasinent en été, au printemps, en automne, parfois même en hiver et se perchent sur les ailes d’un oiseau rouge enfermé dans un igloo. Maux -> mots. Mal aux mots. La muse improvise ses chants sous la baguette d’un comte à rebours : 10 9 8 7 8 6 9 4 5 3 8 6 10... tout cela me fait il marrer ? Rien n'est dans l'ordre ! Alors, barre-toi et largue les amarres !
Rue Grande, j’ai attrapé une image, pour dire un mot... Mes doigts se sont refermés dessus, et je l’ai jetté dans une boîte aux lettres. L'image est tombée par terre, le mot s’est recroquevillé un instant puis s’est redressée. Miraculeusement, l'image était devenue une fleur, rien que cela ou plutôt tout cela. C’est là que se trouvent les merveilles, dans les images qui racontent des mots, loin des autorités qui balisent la visions des rêves. Imaginez un amas d’images libérant une histoire, une histoire qui donnerait elle même de la musique. Bonheur magique... A ceux qui ne veulent rien voir, nous leur dirons : « Allez vous faire foutre ! » car nous sommes libre (enfin je crois...). « Ne te tais que losque tu cesses de ressentir ! » Oui chef ! Je me sens vivre moi, alors je ne me tairais pas ! Mais si vous saviez le nombre d'hommes des cavernes qui ne savent même pas ressentir... Alors, si en plus vous leur demandez de parler !
Il y a des attitudes qui font plus mal qu’une giffle. Des mots idiots qui claquent dans la mémoire. J’ai voulu cacher ma mémoire dans une poste restante mais elle est revenue par recommandé... Ame’nez-y, am’nezy, c'est tout pour lui ! merci dis-je... mais juste par bonne éducation.
Je devrais léguer mon cerveau à un antiquaire, il le revendra comme cendrier, je lirais les mots dans les restes sortis des lèvres, que des mots coincés, que de mots suspendus... Que de mots partis en fumée...
Car mes mots grincaient comme les portes que mes mains n'ont pas assez souvent fermées, comme des pensées rouillées par la puissance des petits bonheurs, comme les dents d'une liberté bâillonnée...
Les mots peuvent faire la guerre ou faire l'amour... ils racontent des éclats de vie dispersés sur une plage par la persévérence du vent, leur absence peut t'arracher à ta vraie vie comme un simple X en bas d'un contrat qui te plonge dans l'asservissement organisé, légal. Pareil à une retenue scolaire lorsque tu as oublié tes devoirs conjugués, rester derrière la vitre et regarder les autres s'en aller libres et riants...
Les mots décrivent nos besoins, nos envies qu'ils fassent partie de nos rêves ou de nos pensées ...
Tout cela pour dire que...
L'on peut se tromper.
Jean Louis
November, 2006 L'achetéUn Samedi après-midi d'automne, il fait assez chaud malgré tout. Je suis assis à la table de la cuisine, juste comme cà, j'attend que mes nerfs reprennent leur souffle devant un café, puis là, il y a ma nièce qui me donne un crayon et une feuille de papier, puis qui me demande d'écrire un mot, juste un, sur la feuille. A bientôt 6 ans, elle veut tout faire comme moi, recopier mes mots, mes dessins... Je dis Ok sans y penser, mon esprit est ailleurs mais bon, je suis son héro...
J'aurais pu écrire un prénom, j'aurais pu écrire "Amour", j'aurais pu écrire "Chance".
Mais non.
J'ai écrit "conasse". C'est ca mon mot.
A la fin de cette écriture ronde et posée, quand les personnes présentes regardent le mot, je vois bien qu'ils ne sont pas trop heureux. Puis ils ont raison, c'est con. Mais con, ça tombe bien. Sauf que moi ça me détruit. Détruire, ça aussi ça tombe bien.
Ca me détruit parce qu'ils ne peuvent pas comprendre. J'aimerai monter sur la table, prendre un micro et expliquer. Expliquer que c'était pas pour rire. Expliquer qu'il y a une raison derrière ce mot-là, expliquer pourquoi.
Je voudrais leur raconter mon histoire. Cette longue histoire secrète. L'histoire de vendredi passé, l'histoire ce vendredi, l'histoire de mes obsessions depuis, l'histoire de ma détresse.
Leur dire que le vendredi passé j'avais chaud, trop chaud. J'étais rentré ôter la veste et mon pull pour passer un t-shirt. Ca ne m'a pas vraiment refroidi, j'etais encore bouillant dedans, ce jour était important et avait bien failli ne pas arriver. Je suis passé à la patisserie, parce que j'y tenais. Je me suis tenu devant la dame jusqu'a ce qu'elle me demande ce que je voulais. J'aurais du prendre deux tartelettes aux framboises ou aux fraises. A la place, je suis parti. En sortant, il y a eu comme un nuage d'air chaud qui m'a étouffé. j'avais encore plus chaud qu'avant. Je suis allé dans la voiture et j'ai mis la clim. Ca n'a pas donné grand chose.
Puis là j'étais impatient, j'avais chaud et j'étais impatient.
Non seulement il ne faisait pas plus frais, mais en plus ça m'a donné des chaleurs. Quand mon rendez vous m'a vu, elle a compris ce qui se passait. Et au lieu de demander pourquoi, elle a demandé pardon. Parce que c'était sûrement pas pour son bien qu'elle me faisait cela. J'ai pleuré dans ses bras comme un gosse.
Elle a essayé de m'expliquer que c'était juste un aurevoir, mais c'est pas le genre de chose que j'avale comme ça. En une fraction de seconde le bonheur se remet pourtant dans ma tête, parce que nous sommes là, chez nous. Un endroit quelconque, une ruelle à l'abandon. Le désir, celui qui fait qu'elle me demande de relever mon t'shirt, celui qui fait qu'elle ôte sa veste. Une beauté, un corps flexible, parfait d'imperfections. Elle a de l'imagination ma muse. Elle a même compensé les calories des tartelettes manquantes.
Moi j'étais un peu dépassé par tout ça. J'aurais voulu défendre ma position, la meilleure. Parce qu'il ne devait pas y en avoir d'autres. Je l'aime, alors je lui ai promis d'être fort, que je ne la tromperais pas, pas tout de suite en tout cas. Ah, je ne suis pas parfait, mais dans ces cas là ce n'est pas toujours un mal. J'ai aimé qu'elle me croie même si je ne l'ai pas vraiment cru. J'ai été capable de lui prouver qu'elle se trompait, elle a conclu que c'était ma faute. Maudite conclusion, maudite vie.
C'est une impulsive la garce, je suis devenu une histoire inventée comme ça, une folie dans sa petite tête, puis elle s'est crue. Elle m'a laissé là, vendredi soir, elle est partie comme ça, en emportant avec elle ses histoires, ses secrets et son script, parce que là où elle s'en va, y a pas d'improvisation, pas de liberté.
Ca me fait mal, beaucoup plus que la cicatrice que j'ai au pied. Ca me fait mal puis ca m'obsède. Je voudrais tellement avoir une grosse télécommande, tout le monde a voulu avoir un jour une maxi télécommande, non ? Avec un gros bouton Recul, revenir dans le passé, loin dans le passé puis prématurer la chance... Mais je peux pas, faut que je vives avec le présent, le présent qui passe au ralenti, où est elle cette télécommande ? Au pire je pourrais faire une avance rapide, aller plus loin que la douleur, aller plus loin que toutes mes pensées qui me ramènent toujours à ce retard, symbole de toute ma peine.
Samedi après-midi, assis à la table de la cuisine, quand on m'a donné ce crayon et cette feuille de papier, j'avais une larme sur le bord de l'oeil. J'aurais pu écrire un prénom, j'aurais pu écrire "Amour", j'aurais pu écrire "Chance". Mais ça veut rien dire tout ça puisque je le sais et que c'est la vraie réalité. Je voulais écrire un mot qui n'avait pas de sens, un mot qui me soulage. Quand j'ai écrit "conasse" sur ma feuille, c'est toute ma tristesse que j'ai écrit, toute ma détresse. Puis au lieu de me regarder de travers parce que mon mot était déplacé, j'aurais voulu simplement que quelqu'un comprenne et vienne me serrer dans ses bras...
C'est con, je sais.
John-Louis Whan.
November, 2006 Narre' cause...Agonie des regards, reste les larmes
Mes mots se fânent, perdent leurs sens... Sentence muette qui se proclame En proie aux hurlements du silence... La peur ne connait pas de trêve Elle s’accroche inlassablement Persiste les éffluves de ces rêves Que l’on a souhaités éperdument. Mais ils s’effondrent, sans appel Du plus haut de nos intenses moments Anéantis, rattrapés par ce réel Revers de situation frustrant... L’espoir du désir tant convoité S’épuise, s'use, puis se vide... Je m’ennivre, forcé, de cette fatalité De cette saveur amère, insipide... La pièce s'est jouée, toujours la même Rôle principal que je me suis attribué Et les maintes prières que je sème Se perdent noyées dans cette absurdité... Jean-Louis & co
November, 2006 Âme-uséeMes rêves sont détruits, Mais quels rêves ? Rêves inconnus... Tu as détruit ma raison, Anéanti nos chances... Mais tu ne m'as pas connu assez, Pas assez pour te faire juge, Pas assez pour te permettre De me repprocher d'être face à toi, Et de m'avoir enfermé dans le noir...
Cet invisible poignard, Nuisant secretement à la vie Que tu aurais voulu mener, Seul moi souffres à présent Entre toi et moi. Tu n'es pas la seule A ne pas réfléchir à tes actes, A te croire à la fois remède et bourreau, Agir et parler sans te soucier du mal. Mais tout est retombé sur nous. Tes blessures se feront plus fortes Au fil des jours qui passent, Les douleurs me transperceront, C'est vrai, mais quelle importance... Tout au fond de ton âme, Un jour tu réaliseras, Que tes manques, tes frustrations Proviennent de la bas. Que le destin ne se refuse pas.
Mon coeur, tu souffriras...
_Jean-Louis_
November, 2006 Eté indienTu reviens enfin de ce voyage lointain Après avoir traversé océan et contrées Tu as fait escale, j’en suis sur, aux marchés du matin Et rempli ta mémoire d’aventures encore empreintes de rosée.
Lorsque tu seras revenue du grand voyage Crois tu trouver ici quelque chose de changé ? Il est toujours le même ton rivage Malgré le vent sur son corps bronzé.
Si tu reviens d’un grand voyage C’est moi qui verrai que quelque chose a changé Il sera toujours le même ton visage Mais il me racontera ce qui l’a émerveillé.
Les aventures dépendent parfois de ce que l’on a en poche Ou se relayent les nuits jusqu’au petit matin… Mais les partager font que le paradis approche Il me tarde de les imaginer à portée de main.
Derrière la fenêtre, la pluie, le vent t'appellent Ferme les yeux et repars vite, comme un interlude Rien ne remplacera quelques rappels Avant que ton voyage ne s’efface sur les habitudes.
Bon retour Voyageuse ;-)
October, 2006 RE:Meurtrissures face cette passion dévorante et vitale que je vois disparaître sous mes yeux..
Muse October, 2006 Hit alien..Bon, appréciant depuis toujours la cuisine italienne sous toute ses formes (surtout en raison des ingrédients sains et variés...)
Je constates que malgré la simplicité (oui, la cuisine italienne c'est simple !!!) on trouve de plus en plus de n'importe quoi plus compliqué qu'autre chose sensé imiter et usurpant l'identité des vraies choses (je serais presque chauvin hein ?).
Exemple : Lasagne...
1) ne pas cuire les feuilles de lasagnes ! (idem pour les cannellonis, bande d'ignares ;-) )
2) la bechamel, gardez la pour mettre sur vos asperges ! ici, on fait de la sauce au fromage, didjuuuu !
alors... c'est simple :
(heu, oui moi je ne pèse pas, c'est a l'oeil..)
- des feuilles de lasagne crues
pour la finition :
- 1/2 tasse de mozzarella rapée
- 1/2 tasse de gruyère rapé
- 1/2 tasse de parmesan rapé
- 1 petit cubi de crème fraiche épaisse (125ml je crois..)
pour la partie viande :
- 500 gr boeuf haché
- 2 boites de tomates pelées en conserve
- 1 oignon haché fin
- ail au gout...
- 1/2 verre de vin rouge
- une pincée d'origan sec et une de basilic
pour la sauce au fromage :
- une bonne grosse noix de beurre
- 1/2 tasse de farine
- 1/2 L de lait
- 1 tasse de gruyère rapé
donc :
on prépare la sauce au fromage,
on fait fondre le beurre dans une casserole et on ajoute la farine en remuant avec un fouet,
on ajoute le lait petit a petit toujours en remuant pour avoir mélange homogène of course.
laisser chauffer en remuant un peu jusqu'a fremissement...
ajouter alors le gruyère du sel et du poivre, et retirer du feu.
Dans une rande casserole, faire ramolir l'oignon et l'ail dans un peu d'huile d'olive
Ajouter la viande et faire dorer en écrasant a la fourchette puis ajouter tout le reste, tomates pelées, vin, origan, basilic, sel, poivre..
laisser bouillir puis fremir 20 minutes. easy, no ?
Dans un plat à four enduit d'huile, deposer des feuilles de lasagne afin de recouvrir le fond (oui, vous pouvez les casser pour tomber juste !)
étaler 1/3 de la viande par dessus puis idem avec la sauce au fromage.
recouvrir de lasagne et recommencer... finir avec une couche de lasagne
Puis parsemer avec la mozzarella et le gruyère, recouvrir de crème fraiche et saupoudrer de parmesan
mettre au four 40 minutes a 180...
ou idem dans un plat fermé pour micro onde, puissance maxi jusqu'a ce que la surface bouillonne ;-)
voilà ! so simply...
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